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TRIBUNE – Quand le film « la réforme des retraites » se transforme en « Horreur on tente de saboter Noël !»

 

 

 

Malgré une nouvelle journée nationale de mobilisation contre la réforme des retraites, le gouvernement garde le cap de sa stratégie. Emmanuel Macron aborde donc sa deuxième partie de mandat dans une ambiance sociale très tendue.  Jacky Isabello, co-fondateur de l’agence de communication CorioLink, décrypte la communication de crise du gouvernement pour La Revue Politique et Parlementaire.

 

 

 

 

 

La stratégie adoptée par le chef du gouvernement Edouard Philippe consiste à s’engager dans l’impossible pour atteindre le possible. Puisque réformer les retraites se range dans la case des réformes a priori impossible à mener. Pourtant, selon les différents sondages, les français adhèrent à l’idée de supprimer les régimes spéciaux mais sont hostiles à l’âge pivot. En termes de communication, il était essentiel de placer l’attention des médias autour de cette forme d’opposition raisonnable. Elle constitue un levier pour le gouvernement qui y perçoit une ouverture. L’accomplissement de la réforme permettra alors, d’exécuter la promesse du candidat Macron.

 

Extrait. « Alors que la saison 1 d’une série palpitante « Macron et Philippe réforment les retraites » s’était achevée sur une nouvelle rupture avec un syndicaliste, et pas n’importe lequel, Laurent Berger le patron de la Cfdt, celui avec lequel « un deal » devait se faire pour conduire cette réforme, chacun pouvait s’accorder sur la communication calamiteuse de la part du président de la République et de de son chef du gouvernement. Alors qu’une nouvelle religion du livre de la fin de vie des Français, devait, sous la plume du prophète M. Delevoye, édicter l’orthopraxie pour escompter connaître une fin de vie heureuse et financièrement aisée la machine s’est détraquée. Macron, sur un coup de tête, réfuta un verset essentiel pour Delevoye celui de l’âge pivot, les ministres se mirent à dire tout et son contraire, le Haut-commissaire aux Retraites et le Premier ministre n’étaient d’accord sur rien. ».

 

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